Conseil d'État, 11 juillet 2001, n° 235863
TA Paris 27 avril 2001
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TA Nantes 6 juillet 2001
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CE
Rejet 11 juillet 2001
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CE
Annulation 23 octobre 2002

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit au travail et de la liberté du travail

    La cour a estimé que l'interdiction d'exercer dans ces associations ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car l'activité exercée avait un lien direct avec ses fonctions hospitalières.

  • Rejeté
    Inapplicabilité de l'interdiction de cumul de fonctions

    La cour a jugé que l'activité dans les associations était un prolongement de ses fonctions hospitalières et que l'interdiction était donc justifiée.

  • Rejeté
    Droit à l'exercice de l'activité professionnelle

    La cour a considéré que l'exercice de cette activité était lié à ses fonctions hospitalières et que l'interdiction était donc légitime.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais exposés

    La cour a jugé que l'État n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu à condamnation.

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Sur la décision

Référence :
CE, 11 juil. 2001, n° 235863
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 235863
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 6 juillet 2001

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°82-1149 du 29 décembre 1982
  2. Décret n°84-131 du 24 février 1984
  3. Code de justice administrative
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Conseil d'État, 11 juillet 2001, n° 235863