Conseil d'État, 7ème et 2ème sous-sections réunies, 23 mai 2012, 348909, Publié au recueil Lebon
TA Paris 30 novembre 2007
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TA Paris 5 novembre 2010
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CAA Paris
Rejet 14 avril 2011
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CE
Annulation 23 mai 2012
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CAA Paris
Annulation 7 février 2013

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie

    La cour a reconnu que le moyen d'appel de la RATP était sérieux et a annulé les articles 2 et 3 de l'arrêt de la cour administrative d'appel.

  • Accepté
    Sursis à l'exécution en raison de la procédure d'appel

    La cour a décidé de surseoir à l'exécution du jugement du tribunal administratif jusqu'à la décision sur l'appel de la RATP.

  • Rejeté
    Frais exposés par la RATP

    La cour a estimé que la RATP n'était pas la partie perdante et a rejeté la demande de la société 20 Minutes France.

  • Accepté
    Frais exposés par la RATP

    La cour a décidé de mettre à la charge de la société 20 Minutes France le versement d'une somme à la RATP pour les frais exposés.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris. La RATP demande l'annulation de cet arrêt qui a rejeté sa requête tendant à surseoir à l'exécution d'un jugement du tribunal administratif de Paris annulant plusieurs décisions de la RATP. Le tribunal administratif avait estimé que l'autorisation accordée à la société Bolloré SA pour occuper le domaine public de la RATP portait une atteinte illégale à la liberté du commerce et de l'industrie. Le Conseil d'État casse partiellement l'arrêt de la cour administrative d'appel en considérant que le moyen de la RATP tiré de l'absence d'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie est sérieux. Il rejette donc les conclusions à fin d'annulation accueillies par le jugement du tribunal administratif, sauf en ce qui concerne la décision du 18 septembre 2007 rejetant l'offre de la société 20 Minutes France. Le Conseil d'État ordonne également à la société 20 Minutes France de verser une somme de 4 500 euros à la RATP au titre des frais exposés par elle.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e et 2e ss-sect. réunies, 23 mai 2012, n° 348909, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 348909
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 14 avril 2011, N° 10PA05734
Identifiant Légifrance : CETATEXT000025918304
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2012:348909.20120523

Sur les parties

Texte intégral

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