Conseil d'État, 4ème - 5ème chambres réunies, 19 juillet 2017, 391402
TA Martinique
Annulation 31 janvier 2013
>
CAA Bordeaux
Rejet 30 mars 2015
>
CE
Rejet 19 juillet 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des droits de la salariée

    La cour a jugé que le ministre devait permettre à la salariée de présenter ses observations, ce qui n'a pas été fait, rendant la décision d'autorisation de licenciement illégale.

  • Rejeté
    Appréciation souveraine des éléments du dossier

    La cour a estimé que la salariée n'a pas eu l'opportunité de discuter ces données, ce qui constitue une garantie de ses droits.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a rejeté le pourvoi de la société l'Agence du bâtiment qui contestait l'arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux ayant confirmé l'annulation par le tribunal administratif de Fort-de-France de la décision ministérielle autorisant le licenciement de Mme A… pour motif économique. La société invoquait une erreur de droit, arguant que le ministre chargé du travail n'était pas tenu de mener une enquête contradictoire ou de communiquer les éléments du dossier à la salariée lorsqu'il statue sur un recours hiérarchique. Le Conseil d'État a jugé que, bien que le ministre ne soit pas obligé de mener une enquête contradictoire, il doit permettre au salarié protégé de présenter ses observations, notamment en lui communiquant les éléments sur lesquels il fonde sa décision, conformément aux articles L. 121-1, L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La cour administrative d'appel n'a donc pas commis d'erreur de droit en jugeant que l'absence de communication des données économiques à Mme A… avait entaché la décision d'illégalité. En conséquence, le Conseil d'État a également rejeté les conclusions de la société l'Agence du bâtiment relatives à l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'a condamnée à verser 3 500 euros à Mme A… au titre de cet article.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 4e - 5e ch. réunies, 19 juil. 2017, n° 391402, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 391402
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 30 mars 2015, N° 13BX00905
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Comp., s'agissant de la portée de l'enquête contradictoire dans l'hypothèse d'une demande d'autorisation de licencier un salarié protégé fondée sur un motif disciplinaire, décision du même jour, Société GSMC Innovation, anciennement dénommée Suventium, et autres, n° 389635, à mentionner aux Tables.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000035245502
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2017:391402.20170719

Sur les parties

Texte intégral

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