Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 26 novembre 2018, 403978
TA Paris
Rejet 5 mai 2015
>
CAA Paris
Rejet 29 juillet 2016
>
CE
Annulation 26 novembre 2018
>
CAA Paris
Annulation 19 novembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Bonne foi de l'employeur

    La cour a reconnu que la société Boucherie de la paix pouvait se prévaloir de sa bonne foi, ce qui a conduit à l'annulation de l'arrêt de la cour administrative d'appel.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a décidé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration devait verser une somme à la société Boucherie de la paix, car cette dernière n'était pas la partie perdante dans cette instance.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris qui avait confirmé le jugement du tribunal administratif de Paris rejetant la demande de la société Boucherie de la paix de décharge des contributions spéciale et forfaitaire imposées pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. La société contestait les contributions de 34 900 euros et de 4 248 euros pour l'emploi de deux travailleurs étrangers irréguliers, invoquant sa bonne foi et l'ignorance de l'irrégularité de la situation des salariés, dont l'un s'était présenté comme français. Le Conseil d'État a jugé que la cour avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas la possibilité pour l'employeur d'être de bonne foi si celui-ci avait respecté ses obligations de vérification selon l'article L. 5221-8 du code du travail et n'était pas en mesure de détecter la fraude ou l'usurpation d'identité. En conséquence, l'arrêt de la cour administrative d'appel a été annulé et l'affaire renvoyée devant cette cour. De plus, l'Office français de l'immigration et de l'intégration a été condamné à verser 1 500 euros à la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 1re et 4e ch. réunies, 26 nov. 2018, n° 403978, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 403978
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 29 juillet 2016, N° 15PA02518
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, Assemblée, 12 octobre 2018, SARL Super Coiffeur, n° 408567, p. 373.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000037649054
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2018:403978.20181126

Sur les parties

Texte intégral

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