Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 21 avril 2023, 456788
TA Rennes
Rejet 14 février 2020
>
CAA Nantes
Annulation 20 juillet 2021
>
CE
Annulation 21 avril 2023
>
CAA Nantes
Rejet 26 mars 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur la prise en compte du schéma de cohérence territoriale

    La cour a estimé que la cour administrative d'appel a commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des dispositions du schéma de cohérence territoriale, ce qui a conduit à une annulation injustifiée du permis.

  • Accepté
    Erreur de droit sur la prise en compte du schéma de cohérence territoriale

    La cour a jugé que la cour administrative d'appel a commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des dispositions du schéma de cohérence territoriale, ce qui a conduit à une annulation injustifiée du permis.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais engagés

    La cour a décidé que l'association Tarz Heol et autres devait verser une somme à M me E au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais engagés

    La cour a décidé que l'association Tarz Heol et autres devait verser une somme à la commune de Ploemeur au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après l'annulation par la cour administrative d'appel de Nantes d'un permis d'aménager un lotissement délivré par le maire de Ploemeur. Mme E et la commune contestaient cette décision, arguant que la cour n'avait pas pris en compte le schéma de cohérence territoriale, en violation des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. Le Conseil d'État casse l'arrêt de la cour pour erreur de droit, précisant que celle-ci devait examiner la conformité du projet avec le schéma. L'affaire est renvoyée à la cour administrative d'appel de Nantes, et l'association Tarz Heol est condamnée à verser 3 000 euros à Mme E et à la commune.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires27

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Littoral : la CAA de Bordeaux déverrouille la construction de petites annexes pourtant non attenantes à l’habitation
blog.landot-avocats.net · 23 août 2025

2Espaces déjà urbanisés sur le littoral
Avocat Cohendet · 25 mars 2025

3Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°487711
Conclusions du rapporteur public · 20 mars 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 6-5 chr, 21 avr. 2023, n° 456788, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 456788
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 20 juillet 2021, N° 20NT01323
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, 9 juillet 2021, Commune de Landéda c/ Ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités, n° 445118, T. p. 960-975....[RJ2] Cf. CE, 11 mars 2020, Confédération Environnement Méditerranée et autre, n°s 419861 419862, T. p. 1045.
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 25 avril 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047489981
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2023:456788.20230421
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 21 avril 2023, 456788