Conseil d'État, Juge des référés, 25 janvier 2023, 470343, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 25 janvier 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée

    La cour a estimé que le requérant ne pouvait pas utilement invoquer l'illégalité de la décision du Conseil supérieur de la magistrature devant le juge des référés, car cette décision n'est pas une décision administrative dont l'illégalité pourrait être invoquée par voie d'exception.

  • Rejeté
    Urgence et atteinte à la situation professionnelle

    La cour a rejeté cette demande, considérant que tant que la décision du Conseil supérieur de la magistrature n'est pas annulée, la radiation demeure exécutoire.

  • Rejeté
    Droit au traitement pendant la période de contestation

    La cour a rejeté cette demande, soulignant que la radiation des cadres entraîne la perte de la qualité de magistrat et donc du droit au traitement.

  • Rejeté
    Nécessité d'examiner les conditions de travail avant la reprise

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle était liée à la décision de radiation qui demeure exécutoire.

  • Rejeté
    Droit à la protection fonctionnelle

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle ne pouvait être accordée tant que la décision de radiation n'est pas annulée.

  • Rejeté
    Protection contre les prises de positions publiques

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle était liée à la décision de radiation qui demeure exécutoire.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la requête principale était rejetée.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en référé par M. C pour suspendre l'exécution d'un décret le radiquant des cadres de la magistrature, en invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Le Conseil d'État rejette la requête, considérant que la décision du CSM, qui a prononcé la sanction, n'est pas une décision administrative dont l'illégalité pourrait être invoquée en référé. Il précise que le pourvoi en cassation n'ayant pas d'effet suspensif, le décret doit rester en vigueur tant que la décision du CSM n'est pas annulée.

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Commentaire1

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1Question de la violation du secret professionnel par la production de documents couverts par ce secret dans le cadre d'une instance judiciaireAccès limité
Nathalie Finck · Gazette du Palais · 28 mars 2023
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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 25 janv. 2023, n° 470343
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 470343
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet - irrecevabilité
Date de dernière mise à jour : 15 septembre 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047077250
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2023:470343.20230125
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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