Conseil d'État, Juge des référés, formation collégiale, 11 août 2023, 476385, Inédit au recueil Lebon
CE 11 août 2023

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte à la liberté d'association

    La cour a estimé que l'exécution du décret crée une situation d'urgence en raison de l'atteinte portée à la liberté d'association.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité du décret

    La cour a relevé qu'il n'existe pas d'éléments suffisants pour justifier la dissolution du collectif, créant ainsi un doute sérieux sur la légalité du décret.

  • Accepté
    Atteinte à la liberté d'association et aux libertés fondamentales

    La cour a reconnu que le décret crée une situation d'urgence en raison de l'atteinte à la liberté d'association.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité du décret

    La cour a constaté qu'il existe un doute sérieux sur la légalité du décret, justifiant la suspension.

  • Accepté
    Atteinte à la liberté d'association et à la liberté d'expression

    La cour a reconnu que le décret crée une situation d'urgence en raison de l'atteinte à la liberté d'association.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité du décret

    La cour a constaté qu'il existe un doute sérieux sur la légalité du décret, justifiant la suspension.

  • Accepté
    Atteinte à la liberté d'association et à la liberté d'expression

    La cour a reconnu que le décret crée une situation d'urgence en raison de l'atteinte à la liberté d'association.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité du décret

    La cour a constaté qu'il existe un doute sérieux sur la légalité du décret, justifiant la suspension.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en référé par le collectif Les Soulèvements de la Terre et d'autres requérants pour demander la suspension de l'exécution du décret du 21 juin 2023 prononçant la dissolution du collectif. Les requérants soutiennent que ce décret porte atteinte à la liberté d'association et qu'il existe un doute sérieux quant à sa légalité. Le Conseil d'État considère que la condition d'urgence est remplie et qu'il existe un doute sérieux quant à la légalité du décret. Il suspend donc son exécution jusqu'à ce qu'il soit statué sur les recours pour excès de pouvoir formés contre ce décret. Le Conseil d'État rejette cependant les conclusions à fin d'injonction présentées par l'un des requérants. Le Conseil d'État condamne également l'État à verser des sommes aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
CE, référé collégial, 11 août 2023, n° 476385
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 476385
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 22 février 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048380964
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2023:476385.11/08/2023
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