Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 29 mai 2024, 461648
TA Toulouse
Rejet 24 avril 2014
>
CAA Bordeaux 16 décembre 2016
>
CE
Annulation 16 mars 2018
>
CAA Bordeaux
Rejet 17 décembre 2021
>
CE
Rejet 29 mai 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Rejeté
    Insuffisance de l'étude d'impact

    La cour a jugé que les critiques sur l'insuffisance de l'étude d'impact n'étaient pas fondées, car il n'était pas établi que les fissurations des habitations étaient causées par l'exploitation de la carrière.

  • Rejeté
    Absence d'évaluation des incidences sur le site Natura 2000

    La cour a constaté qu'aucune zone de protection particulière n'existait à l'intérieur du site d'implantation de la carrière, et que le projet n'affectait pas de manière notable le site Natura 2000.

  • Rejeté
    Publicité insuffisante de l'enquête publique

    La cour a jugé que les modalités de publicité de l'enquête publique étaient conformes aux dispositions applicables à l'époque.

  • Rejeté
    Atteintes à la ressource en eau

    La cour a estimé que les mesures techniques prescrites par le préfet étaient suffisantes pour protéger les intérêts visés par la loi, et que les atteintes à la ressource en eau n'étaient pas démontrées.

  • Rejeté
    Illégalité du plan local d'urbanisme

    La cour a jugé que le plan local d'urbanisme était conforme aux dispositions légales et n'ouvrait pas la zone à l'urbanisation.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux qui avait rejeté les appels formés contre un jugement du tribunal administratif de Toulouse. Les requérants demandaient l'annulation d'un arrêté autorisant l'exploitation d'une carrière de sable et de graviers. Les moyens invoqués par les requérants concernaient notamment le contenu de l'étude d'impact, la publicité de l'enquête publique, la prévention des atteintes à la ressource en eau et l'illégalité du plan local d'urbanisme. Le Conseil d'État a rejeté l'ensemble des moyens et a confirmé la décision de la cour administrative d'appel. Aucune partie de la décision attaquée n'a été cassée.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 6-5 chr, 29 mai 2024, n° 461648, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 461648
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 17 décembre 2021, N° 18BX01101
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 26 juillet 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049628886
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:461648.20240529
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Sur les parties

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