Conseil d'État, Formation spécialisée, 16 avril 2026, n° 514800
CE
Rejet 16 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par Mme A... B... afin d'annuler la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de lui communiquer des informations la concernant contenues dans le système d'information Schengen (NSIS II). Elle demandait également une injonction pour la communication, rectification ou effacement de données inexactes ou illicites, assortie d'une astreinte.

Le Conseil d'État rejette la requête de Mme B... au motif que celle-ci n'a pas respecté la procédure préalable. En effet, l'article L. 841-2 du code de la sécurité intérieure et l'article 118 de la loi du 6 janvier 1978 imposent de saisir préalablement la CNIL pour les demandes d'accès indirect aux données à caractère personnel intéressant la sûreté de l'État.

Le Conseil d'État constate que la CNIL n'avait pas encore statué sur la demande de Mme B... à la date de l'ordonnance. Par conséquent, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables, conformément au 4° de l'article R. 122-12 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
CE, formation spécialisée, 16 avr. 2026, n° 514800
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 514800
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : R. 122-12-4 Rejet irrecevabilité manifeste
Date de dernière mise à jour : 8 mai 2026
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Texte intégral

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