Conseil de prud'hommes de Créteil, 23 juin 2022, n° 92100
CPH Créteil 23 juin 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de contrat écrit

    La cour a constaté que l'absence de contrat écrit pendant la période de travail justifie la requalification de la relation en contrat de travail à durée indéterminée.

  • Accepté
    Travail effectué sans rémunération

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaire pour la période travaillée, calculé sur la base du salaire minimum.

  • Accepté
    Rupture sans respect du préavis

    La cour a constaté que le délai de prévenance n'a pas été respecté, justifiant ainsi l'indemnité compensatrice.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture de la convention de stage était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'entretien préalable

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté l'obligation d'entretien préalable, justifiant l'indemnité.

  • Accepté
    Manque de loyauté de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur a manqué à son obligation de loyauté, ouvrant droit à réparation.

  • Rejeté
    Absence de preuve de travail dissimulé

    La cour a jugé qu'aucun élément ne prouve l'intention de dissimulation de la part de l'employeur.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé que la salariée a droit à une indemnité sur le fondement de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Conseil de Prud'hommes de Créteil, Madame Y a demandé la requalification de sa convention de stage en contrat de travail à durée indéterminée, ainsi que diverses indemnités suite à la rupture de cette convention. Les questions juridiques posées incluent la nature de l'engagement de Madame Y, la légitimité de la rupture de la convention, et les conséquences indemnitaires. Le tribunal a requalifié la convention de stage en contrat de travail, a jugé la rupture comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné la société CR2E ACCESSIBILITE à verser plusieurs indemnités à Madame Y, tout en ordonnant l'exécution provisoire du jugement.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Créteil, 23 juin 2022, n° 92100
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Créteil
Numéro : 92100

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes de Créteil, 23 juin 2022, n° 92100