Conseil de prud'hommes de Guingamp, 24 juin 2019, n° 17/00067
CPH Guingamp 24 juin 2019

Arguments

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  • Accepté
    Droit à des documents de fin d'emploi conformes

    Le Conseil a ordonné la rectification des documents de fin d'emploi, car ils contenaient des erreurs qui devaient être corrigées.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    Le Conseil a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car les manquements reprochés à Monsieur B X étaient en grande partie dus à des actions de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    Le Conseil a reconnu le droit de Monsieur B X à l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de son ancienneté et des dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    Le Conseil a jugé que Monsieur B X avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, car il n'a pas été en mesure d'exécuter son préavis en raison de la nature injustifiée de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'abondement sur l'intéressement

    Le Conseil a jugé que Monsieur B X avait droit à l'abondement sur l'intéressement, car il aurait dû bénéficier de ce montant s'il avait été en mesure de travailler pendant son préavis.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de bonne foi

    Le Conseil a estimé que les griefs soulevés par Monsieur B X étaient déjà pris en compte dans la condamnation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires du licenciement

    Le Conseil a jugé que les circonstances vexatoires n'étaient pas démontrées et a débouté Monsieur B X de sa demande.

  • Rejeté
    Perte de chance liée au licenciement

    Le Conseil a jugé que le nombre de trimestres manquants était trop important pour justifier une indemnisation pour perte de chance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Conseil de Prud’hommes de Guingamp, Monsieur B X conteste son licenciement par la société IMERYS TALC EUROPE, qu'il juge sans cause réelle et sérieuse. Les questions juridiques portent sur la validité de son licenciement, la nécessité d'un avenant à son contrat de travail suite à des modifications de ses fonctions, et la prescription des faits fautifs. Le Conseil conclut que le licenciement est effectivement sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser à Monsieur B X un total de 238 000 € en dommages et intérêts, ainsi que d'autres indemnités, tout en déboutant le salarié de plusieurs de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Guingamp, 24 juin 2019, n° 17/00067
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Guingamp
Numéro(s) : 17/00067

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Guingamp, 24 juin 2019, n° 17/00067