Conseil de prud'hommes de Marseille, 7 mars 2019, n° 17/01737
CPH Marseille 7 mars 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé que les manquements de l'employeur à son obligation de sécurité aient causé la dégradation de son état de santé, et que l'employeur a pris des mesures pour assurer la sécurité de la salariée.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur a effectué des recherches de reclassement de manière sérieuse et loyale, et que le licenciement était justifié par l'inaptitude prononcée par le médecin du travail.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié au licenciement

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était fondé et que la salariée n'avait pas prouvé l'existence d'un préjudice moral distinct.

  • Rejeté
    Licenciement sans préavis

    La cour a jugé que le licenciement était justifié et que la salariée ne pouvait prétendre à une indemnité compensatrice de préavis.

Résumé par Doctrine IA

La décision rendue par le Conseil de Prud'hommes de Marseille concerne un litige entre X Z et la société ADOMA. X Z a été recrutée par ADOMA en tant que responsable de résidence adjointe, puis a été promue au poste de responsable de résidence. Suite à des problèmes de santé, X Z a été déclarée inapte à son poste par le médecin du travail. X Z conteste son licenciement pour inaptitude et demande au conseil de prud'hommes de juger que ADOMA a manqué à son obligation de sécurité et de reclassement. Le conseil de prud'hommes a jugé que le licenciement était valable et a débouté X Z de ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Marseille, 7 mars 2019, n° 17/01737
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Marseille
Numéro(s) : 17/01737

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Conseil de prud'hommes de Marseille, 7 mars 2019, n° 17/01737