Conseil de prud'hommes de Marmande, 19 mai 2023, n° 22/00011
CPH Marmande 19 mai 2023

Arguments

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  • Accepté
    Incompatibilité de l'article 12 de la Loi du 5 août 2021 avec les droits fondamentaux

    La cour a jugé que l'obligation vaccinale constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée et n'est pas proportionnée aux objectifs de santé publique, rendant la suspension illégale.

  • Accepté
    Droits du salarié en cas de suspension illégale

    La cour a ordonné la réintégration de X Y et la reprise du versement de son salaire, considérant que la suspension était nulle.

  • Accepté
    Droits acquis pendant la période de suspension

    La cour a ordonné la reconstitution des droits à congés payés, considérant que la suspension ne pouvait pas être assimilée à une période de travail effectif.

  • Accepté
    Dépens et frais de justice

    La cour a condamné l'employeur à payer les dépens et une somme au titre de l'article 700 du CPC, en raison de la perte de la partie adverse.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, X Y, salariée de l'Association AA AI, conteste la suspension de son contrat de travail suite à l'obligation vaccinale imposée par la Loi du 5 août 2021. X Y demande l'annulation de la suspension, sa réintégration et la reprise du versement de son salaire rétroactivement, ainsi que la reconstitution de ses droits à congés payés et des droits acquis pendant la période de suspension. Elle demande également la constatation de l'incompatibilité de l'article 12 de la Loi avec les dispositions européennes et internationales, ainsi que l'interdiction pour l'employeur de prendre une mesure similaire à l'avenir. La juridiction du Conseil de Prud'hommes de Marmande a écarté l'application de l'article 12 de la Loi, le jugeant incompatible avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la suspension du contrat de travail de X Y a été annulée, sa réintégration et la reprise du versement de son salaire ont été ordonnées rétroactivement, ainsi que la reconstitution de ses droits à congés payés. L'employeur a été condamné à verser à X Y une somme de 3 000 euros au titre des frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Marmande, 19 mai 2023, n° 22/00011
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Marmande
Numéro(s) : 22/00011

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. LOI n°2020-290 du 23 mars 2020
  3. LOI n°2021-1040 du 5 août 2021
  4. Décret n°2023-368 du 13 mai 2023
  5. Code de procédure civile
  6. Code du travail
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Conseil de prud'hommes de Marmande, 19 mai 2023, n° 22/00011