Conseil de prud'hommes de Nîmes, 10 mars 2025, n° 23/00677
CPH Nîmes 10 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que les agissements de l'employeur ont eu pour effet de dégrader les conditions de travail de la salariée, justifiant ainsi la requalification du licenciement en licenciement nul.

  • Accepté
    Absence de justification de la mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied était disproportionnée par rapport à la faute reprochée, entraînant un rappel de salaire.

  • Accepté
    Sanction disproportionnée

    La cour a estimé que les sanctions infligées à la salariée étaient abusives, compte tenu de son ancienneté et de son parcours professionnel.

  • Accepté
    Préjudice moral lié aux conditions de travail

    La cour a reconnu que les agissements de l'employeur ont causé un préjudice moral à la salariée, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Obligation de rectification des documents

    La cour a ordonné la rectification des documents de fin de contrat, considérant que cela était nécessaire pour garantir les droits de la salariée.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Nîmes, 10 mars 2025, n° 23/00677
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Nîmes
Numéro(s) : 23/00677

Sur les parties

Texte intégral

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