Conseil de prud'hommes de Paris, 16 août 2018, n° F15/08498
CPH Paris 16 août 2018

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de l'envoi de la lettre de licenciement

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas produit de preuve suffisante pour démontrer que la lettre de licenciement a été envoyée à la salariée, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu le droit de la salariée à l'indemnité légale de licenciement, compte tenu de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire n'étant pas justifiée, la salariée a droit au rappel de salaire correspondant.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat, soulignant l'obligation de l'employeur à cet égard.

  • Accepté
    Frais engagés pour faire valoir ses droits

    La cour a jugé qu'il était équitable de condamner l'employeur à verser une indemnité au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 16 août 2018, n° F15/08498
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro(s) : F15/08498

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Paris, 16 août 2018, n° F15/08498