Tribunal administratif de Bastia, 20 mai 2026, n° 2600810
TA Bastia
Rejet 20 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La masseur-kinésithérapeute Mme B... a demandé la suspension de la décision de la CPAM de Corse-du-Sud qui avait suspendu les effets de sa convention pour trois mois. Elle invoquait un préjudice conséquent et des doutes sérieux quant à la légalité de la procédure suivie, notamment l'absence d'enquête interne autonome et la signature non identifiée de la décision.

La CPAM de Corse-du-Sud a conclu au rejet de la requête, arguant que le préjudice n'était pas démontré et que les moyens soulevés par Mme B... n'étaient pas fondés. Elle a précisé que la procédure était régulière et que la signature de la décision était celle de la directrice par intérim.

Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que les moyens invoqués par Mme B... n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée et Mme B... a été condamnée à verser une somme à la CPAM au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Bastia, 20 mai 2026, n° 2600810
Juridiction : Tribunal administratif de Bastia
Numéro : 2600810
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 22 mai 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Bastia, 20 mai 2026, n° 2600810