Tribunal administratif de Bordeaux, 2ème chambre, 16 novembre 2022, n° 2004246
TA Bordeaux
Rejet 16 novembre 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme

    La cour a estimé que le dossier de demande de permis de construire comportait les documents nécessaires pour apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable.

  • Rejeté
    Incompatibilité avec le règlement de la zone UM 35

    La cour a jugé que l'erreur formelle dans la présentation du projet n'était pas de nature à caractériser une méconnaissance des règles applicables.

  • Rejeté
    Non-respect des règles de stationnement

    La cour a estimé que le projet, étant destiné à un service public, ne devait pas se conformer aux normes de stationnement applicables aux constructions privées.

  • Rejeté
    Non-respect des règles d'emprise bâtie

    La cour a jugé que le projet respectait les limites d'emprise bâtie, étant donné que l'extension prévue était inférieure au seuil autorisé.

  • Rejeté
    Frais d'instance exposés par les défendeurs

    La cour a décidé que les défendeurs, n'étant pas les parties perdantes, ne pouvaient pas être condamnés à rembourser les frais d'instance des requérants.

  • Rejeté
    Frais d'instance exposés par la société Amica

    La cour a jugé que la société Amica, n'étant pas la partie perdante, ne pouvait pas obtenir le remboursement de ses frais d'instance.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une requête déposée par M. et Mme C A, représentés par Me Rousseau, demandant l'annulation d'un arrêté du maire de Bordeaux accordant un permis de construire pour l'extension d'une maison et sa conversion en crèche, ainsi que la décision de refus de retrait de cet arrêté. Les requérants soutiennent que le projet méconnaît plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du règlement de la zone UM 35 du plan local d'urbanisme de Bordeaux Métropole. La juridiction rejette la requête, estimant que les moyens soulevés par les requérants ne sont pas fondés. Elle met également à la charge des requérants une somme de 800 euros chacun au titre des frais d'instance exposés par la commune de Bordeaux et la société Amica.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, 2e ch., 16 nov. 2022, n° 2004246
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2004246
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Bordeaux, 2ème chambre, 16 novembre 2022, n° 2004246