Tribunal administratif de Bordeaux, 3ème chambre, 27 novembre 2025, n° 2306825
TA Bordeaux
Rejet 27 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Prescription de l'action de l'administration

    La cour a jugé que l'administration n'a pas pu prouver la notification régulière de la proposition de rectification, ce qui a conduit à la prescription du droit de reprise.

Résumé par Doctrine IA

La SARL Sedona a demandé au tribunal la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés de 70 028 euros et des pénalités de 12 363 euros pour l'exercice 2017, ainsi qu'un sursis de paiement et une indemnité de 1 500 euros. Les questions juridiques posées concernaient la prescription du droit de reprise de l'administration fiscale et la régularité de la notification de la proposition de rectification. Le tribunal a conclu que l'administration n'avait pas prouvé la notification régulière, rendant la prescription acquise avant la mise en recouvrement des cotisations. Par conséquent, la SARL Sedona a été déchargée des cotisations et pénalités demandées, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, 3e ch., 27 nov. 2025, n° 2306825
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2306825
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 novembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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