Tribunal administratif de Dijon, 2ème chambre, 26 février 2026, n° 2300823
TA Dijon
Annulation 26 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de qualité pour demander l'autorisation de licenciement

    La cour a estimé que le directeur des ressources humaines avait qualité pour saisir l'inspectrice du travail.

  • Rejeté
    Méconnaissance du caractère contradictoire de la procédure

    La cour a jugé que ce moyen n'était pas utile contre la décision du ministre autorisant le licenciement.

  • Rejeté
    Prescription des faits reprochés

    La cour a constaté que les faits reprochés n'étaient pas prescrits lors de l'organisation de l'enquête interne.

  • Rejeté
    Erreur de fait dans l'enquête interne

    La cour a jugé que l'enquête interne était valide et que les éléments recueillis avaient valeur probante.

  • Rejeté
    Lien avec le mandat syndical

    La cour a estimé qu'aucun élément ne prouvait l'existence d'un lien entre le licenciement et son mandat.

Résumé par Doctrine IA

Mme B... demandait l'annulation de la décision autorisant son licenciement, ainsi que celle rejetant son recours gracieux. Elle invoquait plusieurs moyens, notamment le défaut de qualité de la personne ayant sollicité l'autorisation, la prescription des faits, une enquête interne non impartiale et un lien entre la procédure de licenciement et son mandat d'élue.

La juridiction a d'abord constaté que la décision initiale autorisant le licenciement avait été annulée et remplacée par une nouvelle décision du ministre du travail, qui n'a pas été contestée dans son intégralité. Par conséquent, les conclusions visant à annuler les premières décisions ont perdu leur objet.

Concernant la légalité de la décision du ministre autorisant le licenciement, le tribunal a rejeté les arguments de Mme B.... Il a jugé que la demande d'autorisation était valide, que la procédure avait respecté le contradictoire, que les faits reprochés n'étaient pas prescrits et que l'enquête interne, bien que menée avec des membres du CSE, était probante. Le tribunal a également estimé que le comportement de Mme B... était constitutif d'un harcèlement moral et que sa gravité justifiait le licenciement, sans lien avéré avec son mandat.

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Sur la décision

Référence :
TA Dijon, 2e ch., 26 févr. 2026, n° 2300823
Juridiction : Tribunal administratif de Dijon
Numéro : 2300823
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Non-lieu
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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