Tribunal administratif de Guyane, 1ère chambre, 19 mars 2026, n° 2400485
TA Guyane
Rejet 19 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte à la dignité humaine

    La cour a estimé que les conditions de détention excédaient le seuil d'atteinte à la dignité humaine, justifiant la responsabilité de l'État.

  • Accepté
    Violation du respect de l'intimité

    La cour a reconnu que l'absence de cloisonnement des sanitaires et des douches portait atteinte à l'intimité du requérant.

  • Accepté
    Conditions d'hygiène et de salubrité insuffisantes

    La cour a constaté que les conditions d'hygiène et de salubrité étaient insuffisantes, justifiant la responsabilité de l'État.

  • Rejeté
    Insuffisance de l'alimentation

    La cour a jugé que l'insuffisance de l'alimentation n'atteignait pas le degré d'atteinte à la dignité humaine.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a reconnu le droit à l'aide juridictionnelle et a ordonné le paiement des frais d'avocat.

Résumé par Doctrine IA

M. B… A… a demandé à l'État une indemnisation de 3 000 euros pour les conditions de détention jugées indignes au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre décembre 2022 et novembre 2023. Il invoquait notamment la surpopulation carcérale, le manque d'intimité, les mauvaises conditions d'hygiène et de salubrité, ainsi que des carences dans la distribution alimentaire et les équipements matériels.

Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en raison de l'espace personnel insuffisant dans la cellule, du manque de cloisonnement des sanitaires et des douches, et de la vétusté et de l'insalubrité des locaux. Ces conditions ont été considérées comme portant atteinte à la dignité humaine, même si les allégations concernant l'alimentation et l'absence de machines à laver n'ont pas été retenues.

En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. A… la somme de 2 400 euros en réparation de son préjudice moral. De plus, 1 300 euros ont été alloués à son avocate au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Guyane, 1re ch., 19 mars 2026, n° 2400485
Juridiction : Tribunal administratif de Guyane
Numéro : 2400485
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 23 mars 2026

Texte intégral

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