Tribunal administratif de Lille, 20 février 2026, n° 2601646
TA Lille
Rejet 20 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité de la lettre de relance

    La cour a estimé que la lettre de relance ne constitue ni un titre exécutoire, ni un commandement de payer, et qu'elle ne peut donc pas faire l'objet d'un recours.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A… B… demande la suspension de l'exécution d'une lettre de relance du 2 février 2026, émise par le comptable public de Valenciennes, concernant une créance de 5 765,72 euros. Les questions juridiques posées concernent la légalité de cette lettre de relance et son caractère exécutoire. Le juge des référés conclut que la lettre de relance ne constitue pas un acte faisant grief, et donc n'est pas susceptible de recours. En conséquence, la requête de M. B… est déclarée manifestement irrecevable et est rejetée.

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Sur la décision

Référence :
TA Lille, 20 févr. 2026, n° 2601646
Juridiction : Tribunal administratif de Lille
Numéro : 2601646
Type de recours : Question préjudicielle
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 26 février 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Lille, 20 février 2026, n° 2601646