Tribunal administratif de Lyon, 7ème chambre, 26 janvier 2024, n° 2208187
TA Lyon
Annulation 26 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a jugé que le directeur n'avait pas à saisir à nouveau le ministre d'une demande de suspension, l'arrêté étant fondé sur les mêmes faits que l'arrêté initial.

  • Rejeté
    Absence de base légale

    La cour a estimé que les dispositions du code général de la fonction publique peuvent être substituées aux lois abrogées.

  • Rejeté
    Suspension excessive

    La cour a constaté que l'intéressé n'a été suspendu que pour une durée de quatre mois, le précédent arrêté n'ayant reçu aucun début d'exécution.

  • Accepté
    Erreurs de faits et de qualification juridique

    La cour a jugé que les faits reprochés ne présentaient pas un caractère de gravité suffisant pour justifier la suspension.

  • Rejeté
    Sanction déguisée

    La cour a estimé que la suspension ne pouvait être considérée comme une sanction déguisée.

  • Accepté
    Frais non compris dans les dépens

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne la demande de M. A B, représenté par Me Laurent, visant à annuler l'arrêté du 12 mai 2022 par lequel la ministre du travail, de l'emploi et de l'insertion l'a suspendu de ses fonctions à titre conservatoire, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. M. B soutient que l'arrêté a été signé par une personne incompétente, qu'il est entaché d'un vice de procédure, d'un défaut de base légale, qu'il méconnaît les dispositions de la loi du 13 juillet 1983, qu'il est entaché d'erreurs de faits et de qualification juridique des faits, d'une erreur d'appréciation et qu'il constitue une sanction déguisée. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté et la décision de rejet, et a condamné l'État à verser la somme de 1 500 euros à M. B au titre des frais non compris dans les dépens.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 7e ch., 26 janv. 2024, n° 2208187
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2208187
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Texte intégral

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