Tribunal administratif de Lyon, 8ème chambre, 3 avril 2026, n° 2404439
TA Lyon
Rejet 3 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

M. A... demande l'annulation de son arrêté de révocation du 5 mars 2024, estimant la décision insuffisamment motivée, entachée d'une inexactitude matérielle et la sanction disproportionnée. Il sollicite également des frais de justice.

La commune de Villeurbanne conclut au rejet de la requête, arguant que les moyens soulevés ne sont pas fondés et demande également des frais de justice. La juridiction devait déterminer si les faits reprochés constituaient une faute justifiant la sanction et si celle-ci était proportionnée.

La juridiction rejette la requête de M. A..., jugeant la décision suffisamment motivée et les faits matériellement établis, constitutifs d'une faute de harcèlement sexuel et d'agression sexuelle. La sanction de révocation est jugée proportionnée à la gravité et à la récurrence des faits. M. A... est condamné à verser 1 500 euros à la commune de Villeurbanne au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 8e ch., 3 avr. 2026, n° 2404439
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2404439
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 10 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Lyon, 8ème chambre, 3 avril 2026, n° 2404439