Tribunal administratif de Marseille, 8ème chambre, 19 décembre 2024, n° 2410336
TA Marseille 25 février 2022
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CAA Marseille
Rejet 10 mai 2022
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TA Marseille
Rejet 19 décembre 2024
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CAA Marseille
Rejet 22 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation

    La cour a estimé que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation de Monsieur A, écartant ainsi le moyen soulevé.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que l'arrêté n'a pas porté une atteinte disproportionnée aux droits de Monsieur A, en tenant compte de sa situation en France.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans sa décision.

  • Rejeté
    Violation des droits en cas d'éloignement

    La cour a jugé que le préfet a vérifié la conformité de la décision avec les droits de l'homme, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Considérations humanitaires

    La cour a estimé que Monsieur A ne justifie pas de considérations humanitaires pour prétendre à une régularisation.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 8e ch., 19 déc. 2024, n° 2410336
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2410336
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 10 mai 2022, N° 2201035
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 8ème chambre, 19 décembre 2024, n° 2410336