Tribunal administratif de Montreuil, 9ème chambre (j.u), 30 avril 2025, n° 2300814
TA Montreuil
Rejet 30 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Vice de compétence

    La cour a estimé que la substitution n'a pas eu d'effet sur la désignation de l'autorité compétente, et que le titre exécutoire a été émis légalement.

  • Rejeté
    Absence de mentions obligatoires

    La cour a constaté que le titre comportait les mentions requises et a été adressé avec un courrier précisant son origine.

  • Rejeté
    Irrégularité du titre exécutoire

    La cour a jugé que le titre comportait un descriptif détaillé et les bases de liquidation, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Opposabilité de l'arrêté de mise en sécurité

    La cour a estimé que la notification de l'arrêté a été effectuée conformément aux règles, rendant le titre opposable.

  • Rejeté
    Absence de preuve de défaillance

    La cour a noté qu'aucune démarche n'a été entreprise par la requérante pour reloger Madame B, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Justification des frais d'hébergement

    La cour a jugé que les frais étaient justifiés par des états de synthèse fournis par l'administration.

  • Rejeté
    Vice de compétence

    La cour a estimé que le titre a été émis légalement par l'autorité compétente.

  • Rejeté
    Absence de mentions obligatoires

    La cour a constaté que le titre comportait les mentions requises.

  • Rejeté
    Irrégularité du titre exécutoire

    La cour a jugé que le titre comportait un descriptif détaillé et les bases de liquidation.

  • Rejeté
    Opposabilité de l'arrêté de mise en sécurité

    La cour a estimé que la notification de l'arrêté a été effectuée conformément aux règles.

  • Rejeté
    Absence de preuve de défaillance

    La cour a noté qu'aucune démarche n'a été entreprise par la requérante pour reloger Madame B.

  • Rejeté
    Justification des frais d'hébergement

    La cour a jugé que les frais étaient justifiés par des états de synthèse fournis par l'administration.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M me C F demande l'annulation d'un titre exécutoire du 16 juin 2022, qui lui impose de rembourser 9 392,50 euros au CCAS d'Epinay-sur-Seine pour des frais de relogement. Les questions juridiques posées concernent la compétence du CCAS, la régularité du titre exécutoire, l'opposabilité de l'arrêté de mise en sécurité, et la justification des frais engagés. La juridiction conclut que le titre exécutoire est valide, que le CCAS avait compétence pour agir, et que les frais sont justifiés. Par conséquent, la requête de M me F est rejetée dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, 9e ch. (j.u), 30 avr. 2025, n° 2300814
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2300814
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Texte intégral

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