Tribunal administratif de Nantes, 7ème chambre, 18 décembre 2025, n° 2500898
TA Nantes
Rejet 18 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la signataire des arrêtés

    La cour a constaté que les arrêtés ont été signés par une personne ayant reçu délégation de signature, écartant ainsi le moyen.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des décisions

    La cour a jugé que les décisions comportent les considérations de droit et de fait nécessaires, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Absence d'examen de la situation personnelle

    La cour a constaté que le préfet a bien examiné la situation personnelle de la requérante avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits liés à la demande d'asile

    La cour a jugé que l'absence d'information n'affecte pas la légalité des décisions d'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Violation du droit d'être entendu

    La cour a estimé que la requérante a pu faire valoir ses arguments lors de la procédure d'asile.

  • Rejeté
    Atteinte à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que l'atteinte à la vie privée n'est pas excessive compte tenu de la situation des requérants.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les décisions ne sont pas entachées d'une erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Illégalité des décisions d'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire étaient légales, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance des stipulations de la convention européenne

    La cour a constaté que la requérante n'a pas apporté de preuves suffisantes pour étayer ce moyen.

  • Rejeté
    Incompétence de la signataire des arrêtés

    La cour a constaté que les arrêtés ont été signés par une personne ayant reçu délégation de signature, écartant ainsi le moyen.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des décisions

    La cour a jugé que les décisions comportent les considérations de droit et de fait nécessaires, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Absence d'examen de la situation personnelle

    La cour a constaté que le préfet a bien examiné la situation personnelle du requérant avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits liés à la demande d'asile

    La cour a jugé que l'absence d'information n'affecte pas la légalité des décisions d'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Violation du droit d'être entendu

    La cour a estimé que le requérant a pu faire valoir ses arguments lors de la procédure d'asile.

  • Rejeté
    Atteinte à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que l'atteinte à la vie privée n'est pas excessive compte tenu de la situation des requérants.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que les décisions ne sont pas entachées d'une erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Illégalité des décisions d'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire étaient légales, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance des stipulations de la convention européenne

    La cour a constaté que le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes pour étayer ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 7e ch., 18 déc. 2025, n° 2500898
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2500898
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 25 décembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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