Tribunal administratif de Nantes, 7ème chambre, 12 mars 2026, n° 2209744
TA Nantes
Annulation 12 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Incompétence de la signataire de la décision préfectorale

    La cour a constaté que la décision préfectorale était effectivement entachée d'un défaut de motivation et d'une erreur de droit, justifiant l'annulation de la décision.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'adoption simple permettait à l'enfant d'accéder à la nationalité française sous certaines conditions, ce qui a été méconnu par le ministre.

  • Accepté
    Droit à un réexamen de la demande de naturalisation

    La cour a ordonné au ministre de procéder à un réexamen de la demande de naturalisation dans un délai de six mois, en raison de l'annulation de la décision précédente.

  • Accepté
    Droit à des frais de justice

    La cour a jugé que, dans les circonstances de l'espèce, il était justifié de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme à la requérante.

Résumé par Doctrine IA

La requérante, représentante légale de sa fille adoptive mineure, demandait l'annulation d'une décision implicite du ministre de l'intérieur refusant d'instruire sa demande de naturalisation. Elle invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit quant à l'application de l'article 21-22 du code civil.

Le ministre de l'intérieur concluait au rejet, arguant que la décision implicite s'était substituée à la décision préfectorale et que la jeune F... B... ne pouvait bénéficier des dispositions de l'article 21-22 du code civil en raison de son adoption simple. Il soutenait que cette dernière n'avait pas fait disparaître les liens avec sa famille d'origine et n'avait pas d'effet en matière de nationalité.

Le tribunal a annulé la décision implicite du ministre, considérant que l'adoption simple de la jeune F... B... par une personne ayant acquis la nationalité française postérieurement à l'adoption, et compte tenu de sa résidence en France depuis 2010, permettait l'application de l'article 21-22 du code civil. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 7e ch., 12 mars 2026, n° 2209744
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2209744
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026

Texte intégral

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