Tribunal administratif de Nantes, 5ème chambre, 4 mars 2026, n° 2412409
TA Nantes
Rejet 4 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a estimé que les décisions comportent l'exposé des considérations de droit et de fait qui les fondent et sont ainsi suffisamment motivées.

  • Rejeté
    Violation du droit d'être entendu

    La cour a jugé que le droit d'être entendu n'impliquait pas que l'administration ait l'obligation de permettre des observations spécifiques sur la décision d'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Absence d'examen réel et sérieux de la situation personnelle

    La cour a constaté que le préfet avait examiné la situation personnelle des requérants avant d'adopter la décision.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que la durée de présence en France et l'absence d'attaches familiales justifiaient la décision du préfet.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que les décisions indiquent les motifs de droit et de fait qui les fondent.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit à être entendu

    La cour a écarté ce moyen pour les mêmes raisons que celles exposées précédemment.

  • Rejeté
    Erreur de droit concernant le délai de départ

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas à motiver spécifiquement les raisons pour lesquelles le délai a été fixé à quarante-cinq jours.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ses décisions sur leur situation.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a estimé que les décisions comportent l'exposé des considérations de droit et de fait qui les fondent et sont ainsi suffisamment motivées.

  • Rejeté
    Violation du droit d'être entendu

    La cour a jugé que le droit d'être entendu n'impliquait pas que l'administration ait l'obligation de permettre des observations spécifiques sur la décision d'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Absence d'examen réel et sérieux de la situation personnelle

    La cour a constaté que le préfet avait examiné la situation personnelle des requérants avant d'adopter la décision.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que la durée de présence en France et l'absence d'attaches familiales justifiaient la décision du préfet.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que les décisions indiquent les motifs de droit et de fait qui les fondent.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit à être entendu

    La cour a écarté ce moyen pour les mêmes raisons que celles exposées précédemment.

  • Rejeté
    Erreur de droit concernant le délai de départ

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas à motiver spécifiquement les raisons pour lesquelles le délai a été fixé à quarante-cinq jours.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ses décisions sur leur situation.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 5e ch., 4 mars 2026, n° 2412409
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2412409
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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