Tribunal administratif de Nice, 5e chambre, 30 juin 2022, n° 1903751
TA Nice
Rejet 30 juin 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté mentionne suffisamment les faits et les dispositions légales sur lesquelles il est fondé, écartant ainsi le moyen tiré de l'insuffisante motivation.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'autorité de la chose jugée au pénal

    La cour a jugé que l'autorité de la chose jugée ne s'applique pas ici, car aucune décision sur le fond de l'action publique n'a été rendue.

  • Rejeté
    Violation de la présomption d'innocence

    La cour a considéré que l'interdiction d'exercer n'est pas une sanction mais une mesure de police administrative, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet a agi dans son pouvoir d'appréciation en tenant compte de la gravité des faits reprochés, justifiant ainsi l'interdiction.

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Sur la décision

Référence :
TA Nice, 5e ch., 30 juin 2022, n° 1903751
Juridiction : Tribunal administratif de Nice
Numéro : 1903751
Importance : Inédit au recueil Lebon

Sur les parties

Texte intégral

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