Tribunal administratif de Nice, 3ème chambre, 8 avril 2026, n° 2303257
TA Nice
Rejet 8 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

M. et Mme A... demandent la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2018. Ils contestent la procédure de rectification d'office, arguant d'une mise en demeure envoyée à une ancienne adresse et d'une irrégularité de cette mise en demeure. Ils soutiennent également que l'imposition de la plus-value de cession de leurs parts sociales n'est pas justifiée car le prix n'a pas été réglé et qu'ils peuvent bénéficier du système du quotient.

La juridiction rejette la requête. Elle estime que la mise en demeure, bien qu'expédiée à une ancienne adresse, a bien été reçue en temps utile par M. A..., et que les arguments sur l'irrégularité de la mise en demeure et l'absence de dépôt de déclaration ne sont pas fondés. La juridiction considère que la cession des parts sociales est imposable dès le transfert de propriété, indépendamment des modalités de paiement ou d'une résolution ultérieure du contrat.

Enfin, la juridiction écarte le bénéfice du système du quotient, les requérants n'ayant pas opté pour l'imposition au barème progressif de leurs revenus de capitaux mobiliers. La majoration de 40% pour défaut de déclaration dans les délais est confirmée, M. et Mme A... n'ayant pas régularisé leur situation après réception de la mise en demeure. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

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Sur la décision

Référence :
TA Nice, 3e ch., 8 avr. 2026, n° 2303257
Juridiction : Tribunal administratif de Nice
Numéro : 2303257
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 13 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nice, 3ème chambre, 8 avril 2026, n° 2303257