Tribunal administratif de Nîmes, 19 février 2019, n° 1900268
TA Nîmes
Rejet 19 février 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance de l'obligation d'information

    La cour a estimé que la communauté d'agglomération avait informé la société Suez Eau France des motifs de rejet de son offre, rendant la demande d'injonction sans objet.

  • Rejeté
    Sursis à statuer en attente d'informations

    La cour a jugé que la demande de sursis à statuer avait perdu de son objet, car les informations avaient déjà été communiquées.

  • Rejeté
    Irrégularités dans la procédure de mise en concurrence

    La cour a estimé que la société Suez Eau France ne pouvait se prévaloir d'irrégularités susceptibles de l'avoir lésée, car elle avait obtenu une note supérieure à celle de la société attributaire sur certains critères.

  • Rejeté
    Frais exposés et non compris dans les dépens

    La cour a décidé de mettre à la charge de la société Suez Eau France le versement d'une somme à la communauté d'agglomération, considérant que cette dernière n'était pas la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

La société Suez Eau France a saisi le Tribunal Administratif de Nîmes pour contester la procédure de mise en concurrence engagée par la communauté d'agglomération de Nîmes Métropole concernant l'attribution d'un contrat de concession de service public pour la gestion de l'eau potable et de l'assainissement. Suez reproche à la collectivité de ne pas avoir communiqué les notes et motifs détaillés de l'évaluation de son offre et de celle retenue, et conteste la régularité des critères de sélection et de la méthode de notation financière, invoquant les articles 31 du décret n° 2016-86 du 15 février 2016, ainsi que les principes de liberté d'accès, d'égalité de traitement des candidats et de transparence des procédures énoncés dans l'ordonnance n° 2016-65 du 29 janvier 2016 et le décret n° 2016-86 du 1er février 2016. Le Tribunal rejette la requête de Suez, jugeant que les critères étaient suffisamment précis et que la méthode de notation n'était pas irrégulière, et que Suez n'a pas été lésée. Suez est condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération de Nîmes Métropole au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 19 févr. 2019, n° 1900268
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 1900268

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2016-86 du 1er février 2016
  2. Code général des collectivités territoriales
  3. Code de justice administrative
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Tribunal administratif de Nîmes, 19 février 2019, n° 1900268