Tribunal administratif de Nîmes, 16 février 2026, n° 2600409
TA Nîmes
Rejet 16 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que le couple n'a jamais eu de résidence commune et que le demandeur a attendu près d'une année pour contester l'arrêté, ce qui ne justifie pas l'urgence.

  • Rejeté
    Vice d'incompétence et vice de forme

    La cour n'a pas retenu ce moyen, considérant que l'absence de caractère urgent de la demande ne justifie pas la suspension de l'arrêté.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le demandeur n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'urgence de la situation, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a considéré que l'absence de caractère urgent de la demande ne justifie pas une injonction au préfet.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 16 févr. 2026, n° 2600409
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2600409
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 16 février 2026, n° 2600409