Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre, 20 février 2026, n° 2400397
TA Nîmes
Rejet 20 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Délai de réponse excessif causant un préjudice financier

    La cour a estimé que le délai de réponse, bien que long, n'était pas de nature à établir une méconnaissance des principes de sécurité juridique ou de bonne administration.

  • Rejeté
    Absence d'informations claires sur les exigences de taux de reprise

    La cour a jugé que la SCEA n'invoquait aucune disposition législative ou réglementaire méconnue et que ses allégations manquaient de précisions suffisantes.

  • Rejeté
    Circonstances exceptionnelles liées à la crise viticole

    La cour a constaté que la SCEA n'établissait pas l'existence de circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation aux règles d'attribution de l'aide.

  • Rejeté
    Bonne foi et efforts d'adaptation

    La cour a jugé que ces circonstances n'avaient pas d'incidence sur la légalité de la décision de rejet.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 3e ch., 20 févr. 2026, n° 2400397
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2400397
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre, 20 février 2026, n° 2400397