Tribunal administratif d'Orléans, Reconduite à la frontière, 20 mars 2026, n° 2601468
TA Lyon 28 mai 2019
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CAA Lyon 27 février 2020
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TA Orléans
Annulation 20 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Incompétence de l'autorité administrative

    La cour a constaté que l'arrêté du préfet était illégal en raison de l'incompétence de l'autorité administrative.

  • Accepté
    Défaut de motivation de la décision

    La cour a jugé que la décision manquait de motivation suffisante pour justifier le refus d'un délai de départ volontaire.

  • Accepté
    Illégalité par voie de conséquence

    La cour a estimé que l'illégalité de la décision de refus de délai entraîne l'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Inexistence de la décision

    La cour a constaté qu'aucune décision d'assignation à résidence n'avait été édictée, rendant la demande irrecevable.

  • Accepté
    Illégalité par voie de conséquence

    La cour a jugé que l'interdiction de retour était dépourvue de base légale suite à l'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

  • Accepté
    Droit à une autorisation provisoire de séjour

    La cour a ordonné au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour jusqu'à ce qu'il ait à nouveau statué sur son cas.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé que l'État devait verser une somme à l'avocat de Monsieur D… en application des dispositions légales relatives à l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

M. D... demandait l'annulation de plusieurs arrêtés préfectoraux, notamment celui l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, l'interdisant de retour et l'assignant à résidence. Il invoquait divers vices de procédure et de fond, tels que l'incompétence, le défaut de motivation, l'inexactitude matérielle des faits et l'erreur manifeste d'appréciation.

Le tribunal a annulé l'arrêté portant obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour. Il a jugé que le refus de délai de départ volontaire était entaché d'une erreur d'appréciation, rendant l'ensemble de la décision d'éloignement illégale. Les conclusions relatives à l'assignation à résidence et au signalement Schengen ont été jugées irrecevables.

En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la situation de M. D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de trois mois. Il a également été ordonné de mettre fin au signalement de M. D... dans le système d'information Schengen. L'État a été condamné à verser une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Orléans, reconduite à la frontière, 20 mars 2026, n° 2601468
Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans
Numéro : 2601468
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 27 février 2020
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 23 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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