Tribunal administratif de Paris, 2e section - 3e chambre, 20 février 2024, n° 2322331
TA Paris
Annulation 20 février 2024
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CAA Paris
Rejet 29 avril 2024
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TA Paris 24 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de motivation et défaut d'examen de la situation

    La cour a constaté que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, privant ainsi Monsieur B d'une garantie.

  • Accepté
    Incompétence du signataire

    La cour a jugé que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour rendait l'arrêté illégal.

  • Accepté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a relevé que l'arrêté ne respectait pas les stipulations de la convention européenne, notamment en ce qui concerne le droit à la vie familiale.

  • Accepté
    Réexamen de la situation suite à l'annulation

    La cour a ordonné au préfet de réexaminer la situation de Monsieur B dans un délai de trois mois suite à l'annulation de l'arrêté.

  • Accepté
    Frais liés au litige

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme à verser à Monsieur B en application des dispositions de l'article L. 761-1.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 2e sect. - 3e ch., 20 févr. 2024, n° 2322331
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2322331
Importance : Inédit au recueil Lebon
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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