Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 17 juillet 2024, n° 2418480
TA Paris
Rejet 17 juillet 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des décisions

    La cour a estimé que les décisions comportent l'exposé des considérations de droit et de fait sur lesquelles le préfet de police s'est fondé, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a constaté qu'il ne ressort pas des pièces du dossier qu'il n'y ait pas eu d'examen particulier de la situation de M. A.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que la décision d'éloignement n'a pas porté une atteinte disproportionnée à ses droits, compte tenu de la menace à l'ordre public.

  • Rejeté
    Conditions pour délivrance d'un titre de séjour

    La cour a estimé qu'il n'a pas déposé de demande de titre de séjour dans le délai requis et que sa présence constitue une menace pour l'ordre public.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'éloignement

    La cour a rejeté ce moyen en raison de l'illégalité de la décision d'éloignement.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. C A conteste l'arrêt du préfet de police du 7 juillet 2024, qui lui impose une obligation de quitter le territoire français, refuse un délai de départ volontaire, fixe son pays de destination et lui interdit de revenir en France pendant 24 mois. Les questions juridiques portent sur la légalité de ces décisions, notamment en lien avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal rejette la requête de M. A, considérant que les décisions sont suffisamment motivées, qu'il existe une menace à l'ordre public justifiant l'éloignement, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifie l'absence d'interdiction de retour.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 17 juil. 2024, n° 2418480
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2418480
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Texte intégral

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