Tribunal administratif de Paris, 3e section - 3e chambre, 19 février 2026, n° 2305238
TA Paris
Rejet 19 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Recevabilité des conclusions

    La cour a estimé que la requête ne sollicitait pas l'annulation d'une décision refusant le concours de la force publique, mais uniquement l'indemnisation du préjudice, ce qui ne justifie pas une annulation.

  • Accepté
    Responsabilité de l'Etat pour refus de concours

    La cour a reconnu la responsabilité de l'Etat à compter du refus implicite du préfet et a jugé que le préjudice locatif était certain pour la période concernée.

  • Accepté
    Évaluation du préjudice locatif

    La cour a estimé que le montant de 2 000 euros était excessif et a retenu une valeur locative de 877,50 euros, justifiant ainsi l'indemnisation à ce montant.

  • Accepté
    Subrogation de l'Etat dans les droits du propriétaire

    La cour a jugé qu'il était justifié de subroger l'Etat dans les droits du syndicat concernant l'occupation irrégulière pendant la période de responsabilité de l'Etat.

  • Rejeté
    Frais de justice au titre de l'article L. 761-1

    La cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'Etat une somme pour les frais de justice dans les circonstances de l'espèce.

Résumé par Doctrine IA

Le syndicat des copropriétaires du 18-18bis-20 rue Jean Goujon demandait l'annulation d'une décision du préfet de police refusant une indemnisation complète de son préjudice, la subrogation de l'État dans ses droits contre une occupante irrégulière, et la condamnation de l'État à lui verser 24 858,53 euros en réparation de son préjudice financier. Le syndicat soutenait que le préjudice était certain et couvrait la période du 16 octobre 2021 au 31 octobre 2022.

Le préfet de police concluait à une condamnation limitée de l'État, estimant que les moyens de la requête n'étaient pas fondés. La juridiction a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant la demande comme un recours de plein contentieux indemnitaire. Elle a également rejeté la demande de frais de justice.

La juridiction a condamné l'État à verser au syndicat des copropriétaires une indemnité de 10 048,79 euros. Ce paiement est subordonné à la subrogation de l'État dans les droits du syndicat sur l'occupante pour la période du 18 octobre 2021 au 31 octobre 2022.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 3e sect. - 3e ch., 19 févr. 2026, n° 2305238
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2305238
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 26 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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