Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 4 février 2026, n° 2601253
TA Paris
Rejet 4 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité ayant pris l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté a été signé par une personne bénéficiant d'une délégation de signature, ce qui rend l'arrêté valide.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation et absence d'examen individuel

    La cour a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait reçu toutes les informations nécessaires.

  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a jugé que le requérant avait été informé des voies et délais de recours, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que le préfet de police était fondé à estimer que la demande d'asile avait été présentée pour faire échec à l'éloignement.

  • Rejeté
    Violation des dispositions de l'article L. 754-3

    La cour a jugé que le maintien en rétention était justifié par des critères objectifs, écartant ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 4 févr. 2026, n° 2601253
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2601253
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 février 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 4 février 2026, n° 2601253