Tribunal administratif de Paris, 6e section - 2e chambre, 15 janvier 2026, n° 2519168
TA Paris
Rejet 15 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut de délégation de signature

    La cour a constaté que le préfet avait bien délégué ses pouvoirs au signataire de l'arrêté, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Défaut de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté contenait suffisamment de précisions sur les raisons du refus, notamment en ce qui concerne la menace à l'ordre public.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la gravité et la réitération des faits justifiaient la décision du préfet, confirmant ainsi l'appréciation de la menace à l'ordre public.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que, bien qu'il soit père, il ne prouve pas l'existence de liens suffisants avec sa fille, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits de l'enfant

    La cour a noté l'absence de lien établi entre Monsieur A… et sa fille, écartant ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 6e sect. - 2e ch., 15 janv. 2026, n° 2519168
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2519168
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 23 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 6e section - 2e chambre, 15 janvier 2026, n° 2519168