Tribunal administratif de Rennes, 1ère chambre, 26 septembre 2025, n° 2503778
TA Rennes
Annulation 26 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que l'arrêté a été signé par un secrétaire général disposant d'une délégation de pouvoir, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que Monsieur A ne justifie pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation du droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que les liens de Monsieur A avec la France ne justifient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision fixant le pays de destination

    La cour a jugé que ce moyen doit être écarté, car les décisions précédentes étaient justifiées.

  • Accepté
    Méconnaissance des articles concernant l'interdiction de retour

    La cour a constaté que la décision d'interdiction de retour ne respecte pas les critères établis par la loi, en raison de l'absence de trouble à l'ordre public.

  • Rejeté
    Délivrance d'un titre de séjour pour raisons humanitaires

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les liens de Monsieur A ne justifient pas une délivrance de titre de séjour.

  • Rejeté
    Astreinte pour non-délivrance du titre de séjour

    La cour a jugé que le jugement n'implique aucune mesure d'exécution, rendant cette demande sans objet.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'Etat n'est pas la partie essentiellement perdante dans cette instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B A conteste l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 21 novembre 2024, qui refuse de lui délivrer un titre de séjour, l'oblige à quitter le territoire français, fixe son pays de destination et prononce une interdiction de retour d'un an. Les questions juridiques posées concernent la légalité de ces décisions au regard des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de la convention européenne des droits de l'homme. La juridiction rejette les moyens d'incompétence et de méconnaissance des droits, mais annule la décision d'interdiction de retour, considérant qu'elle méconnaît les droits de M. A. Le reste des conclusions est rejeté.

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Sur la décision

Référence :
TA Rennes, 1re ch., 26 sept. 2025, n° 2503778
Juridiction : Tribunal administratif de Rennes
Numéro : 2503778
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 septembre 2025

Texte intégral

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