Tribunal correctionnel de Marseille, 19 mai 2020, n° 20/2361
TCORR Marseille 19 mai 2020

Arguments

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  • Accepté
    Préjudice moral subi par l'établissement

    Le tribunal a reconnu que les actes du prévenu ont causé un trouble au sein de l'université, justifiant ainsi une réparation.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par la victime

    Le tribunal a estimé que les faits commis à son encontre justifiaient une réparation du préjudice moral.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par la victime

    Le tribunal a reconnu le préjudice moral subi par la victime en raison des actes du prévenu.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par la victime

    Le tribunal a jugé que les faits commis à son encontre justifiaient une réparation du préjudice moral.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par la victime

    Le tribunal a reconnu le préjudice moral subi par la victime en raison des actes du prévenu.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par la victime

    Le tribunal a jugé que les faits commis à son encontre justifiaient une réparation du préjudice moral.

Résumé par Doctrine IA

Le Tribunal Judiciaire de Marseille a jugé AJ AI coupable d'atteintes à l'intimité de la vie privée par fixation, enregistrement ou transmission de l'image d'une personne et d'appels téléphoniques malveillants réitérés, commis entre 2015 et 2017. La défense a plaidé l'irresponsabilité pénale pour cause de troubles psychiques, mais le tribunal a retenu une altération du discernement sans pour autant ordonner une nouvelle expertise psychiatrique, s'appuyant sur l'article 122-1 du Code pénal. AJ AI a été condamné à dix mois d'emprisonnement sans aménagement de peine, en raison de la gravité des faits, de sa personnalité et de ses antécédents judiciaires. Le tribunal a également accordé des dommages-intérêts aux parties civiles pour préjudice moral et alloué des sommes au titre de l'article 475-1 du code de procédure pénale, tout en relaxant AJ AI pour les faits commis au préjudice de V U faute de preuves suffisantes.

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Sur la décision

Référence :
T. corr. Marseille, 19 mai 2020, n° 20/2361
Numéro(s) : 20/2361

Texte intégral

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