Tribunal de grande instance de Nanterre, 12 octobre 2017, n° 16/05612
TGI Nanterre 12 octobre 2017

Résumé par Doctrine IA

Madame A Z, propriétaire d'un appartement à Sceaux, a assigné en indemnisation le syndicat des copropriétaires de son immeuble, ses voisins les époux X et Y, leur assureur MAIF, et la SARL AQUANEF, suite à des désordres dans son appartement. Après une première expertise judiciaire, elle a demandé un complément d'expertise, arguant que l'expert n'avait pas examiné toutes les causes du sinistre. Le Tribunal de Grande Instance de Nanterre, par l'ordonnance de mise en état du 12 octobre 2017, a jugé Madame Z irrecevable en sa demande de complément d'expertise, relevant que l'analyse approfondie du rapport d'expertise et des nouvelles pièces relève de la compétence du tribunal en sa formation de jugement et non du juge de la mise en état, conformément à l'article 771 du code de procédure civile. Madame Z a été condamnée aux dépens de l'instance incidente et à payer 1.000 euros aux autres parties en indemnisation de leurs frais irrépétibles. La décision précise que les constatations et conclusions de l'expert ne lient pas le tribunal, conformément à l'article 246 du code de procédure civile, et que l'affaire sera réexaminée pour fixer un calendrier de procédure.

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Sur la décision

Référence :
TGI Nanterre, 12 oct. 2017, n° 16/05612
Juridiction : Tribunal de grande instance de Nanterre
Numéro(s) : 16/05612

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Tribunal de grande instance de Nanterre, 12 octobre 2017, n° 16/05612