Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre 2e section, 24 septembre 2004
TGI Paris 24 septembre 2004

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une affaire de contrefaçon de brevet européen. La société GENERAL ELECTRIC COMPANY a assigné plusieurs sociétés, dont ASAHI KASEI CORPORATION et ASAHI KASEI CHEMICALS CORPORATION, en contrefaçon de brevet et demande des mesures d'interdiction, de confiscation, de publication d'usage et de réparation du préjudice. Les sociétés défenderesses soulèvent plusieurs exceptions, notamment l'exception de connexité entre différentes instances et l'exception d'incompétence territoriale. La juridiction rejette ces exceptions et valide les saisies-contrefaçons opérées dans les locaux des sociétés ASAHI THERMOFIL France et PLASTIC OMNIUM. Elle ordonne également une expertise pour trier les documents saisis et détermine les modalités de cette expertise. La demande de jonction des différentes instances est réservée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 3e ch. 2e sect., 24 sept. 2004
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : EP685527 ; EP260314
Titre du brevet : Composition thermoplastique de mélanges compatibilisés de polyphenylenether-polyamide et noir de carbon conducteur d'électricité ; Mélanges d'éther de polyphenylene/polyamide possédant des propriétés physiques améliorées
Classification internationale des brevets : C08L ; H01B ; C08F ; C08K;
Référence INPI : B20040144
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre 2e section, 24 septembre 2004