Tribunal de grande instance de Paris, Service du juge de l'exécution, 16 mai 2017, n° 17/80131
TGI Paris 28 février 2017
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TGI Paris 16 mai 2017

Résumé par Doctrine IA

Madame B C, épouse X, a assigné Monsieur A Z devant le juge de l'exécution afin de faire liquider une astreinte à 7.200 euros et de faire prononcer une nouvelle astreinte. Elle soutenait que le défendeur n'avait pas exécuté les travaux qui lui incombaient.

Monsieur A Z a demandé le débouté des demandes, subsidiairement la réduction à néant ou à une somme symbolique de l'astreinte. Il a argué que la liquidation ne pouvait commencer avant la signification de l'ordonnance et qu'il avait entrepris les démarches nécessaires malgré des difficultés extérieures.

Le juge de l'exécution a liquidé l'astreinte à 2.000 euros pour la période du 19 novembre 2016 au 19 décembre 2016, considérant que le défendeur avait fait preuve d'une bonne volonté manifeste dans l'exécution partielle de son obligation. Il a débouté les parties du surplus de leurs demandes, notamment celle d'une astreinte rétroactive, et a condamné Monsieur A Z aux dépens et à verser 1.500 euros au titre des frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, service du JEX, 16 mai 2017, n° 17/80131
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 17/80131

Sur les parties

Texte intégral

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