Tribunal Judiciaire de Nanterre, 2e chambre, 18 mars 2025, n° 24/01006
TJ Nanterre 18 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de nécessité d'attendre l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne

    La cour a estimé que les questions préjudicielles n'étaient pas nécessaires à la solution du litige et que le tribunal pouvait statuer sans attendre les réponses de la Cour de justice de l'Union européenne.

  • Rejeté
    Caractère abusif de la demande de sursis à statuer

    La cour a jugé que les demandeurs n'ont pas démontré la réalité du préjudice moral causé par la procédure, rendant leur demande d'amende civile irrecevable.

  • Rejeté
    Préjudice moral causé par la procédure

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les demandeurs n'ont pas prouvé l'existence d'un préjudice moral.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a décidé de condamner les défendeurs à payer une somme sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, en raison des circonstances de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

Les demandeurs, parents de [K] [O], réclament réparation des préjudices subis par leur fils suite à une exposition in utero au valproate de sodium. Ils ont assigné la société Sanofi-Aventis France, son assureur Allianz Global Corporate & Specialty SE AGCS, ainsi que l'ONIAM et la CPAM de la Moselle.

Les sociétés Sanofi et Allianz ont demandé le sursis à statuer dans l'attente d'un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne concernant des questions préjudicielles sur la responsabilité du fait des produits défectueux et les délais de prescription. Elles soutiennent que seule la responsabilité du fait des produits défectueux est applicable et que les demandeurs ne peuvent agir sur le fondement de la faute.

Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer, estimant que les questions préjudicielles n'étaient pas nécessaires à la résolution du litige et que la possibilité d'agir sur le fondement de la faute était déjà établie. Les demandes d'amende civile et de dommages-intérêts pour procédure abusive ont également été rejetées, faute de démonstration d'un préjudice. Le tribunal a condamné Sanofi et Allianz à verser 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nanterre, 2e ch., 18 mars 2025, n° 24/01006
Numéro(s) : 24/01006
Importance : Inédit
Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
Date de dernière mise à jour : 5 mai 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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