Tribunal Judiciaire de Nanterre, Referes, 2 février 2026, n° 25/01341
TJ Nanterre 2 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Inexistence d'une obligation non sérieusement contestable

    La cour a estimé que la créance n'était pas établie de manière évidente, rendant la demande de constatation de la résiliation du bail non fondée.

  • Rejeté
    Inexistence d'une obligation non sérieusement contestable

    La cour a jugé que l'absence de constatation de la résiliation du bail rendait la demande d'expulsion non fondée.

  • Rejeté
    Inexistence d'une obligation non sérieusement contestable

    La cour a constaté que le montant de la créance n'était pas établi de manière évidente, rendant la demande de provision non fondée.

  • Rejeté
    Inexistence d'une obligation non sérieusement contestable

    La cour a jugé que l'absence de constatation de la résiliation du bail rendait la demande d'indemnité d'occupation non fondée.

  • Rejeté
    Inexistence d'une obligation non sérieusement contestable

    La cour a jugé que la demanderesse, partie succombante, ne pouvait prétendre à cette somme.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nanterre, réf., 2 févr. 2026, n° 25/01341
Numéro(s) : 25/01341
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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