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Sur la décision
| Référence : | TJ Nice, ch. des réf., 23 janv. 2025, n° 24/02029 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 24/02029 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Accorde une provision et désigne un expert ou un autre technicien |
| Date de dernière mise à jour : | 5 mai 2025 |
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Sur les parties
| Avocat(s) : | |
|---|---|
| Parties : | Société GROUPAMA ASSICURAZIONI SPA, S.A. AXA FRANCE IARD |
Texte intégral
COUR D’APPEL D'[Localité 14]
TRIBUNAL JUDICIAIRE
DE [Localité 17]
ORDONNANCE DE RÉFÉRÉ
—
EXPERTISE
N° RG 24/02029 – N° Portalis DBWR-W-B7I-QAEH
du 23 Janvier 2025
M. I 25/00000042
N° de minute
affaire : [V] [J]
c/ S.A. AXA FRANCE IARD, Organisme CPAM DES ALPES MARITIMES, Société GROUPAMA ASSICURAZIONI SPA, [R] [Z]
Grosse délivrée
à Me LOMBARDI
Expédition délivrée
à Partie défaillante (4)
EXPERTISE (3)
le
l’an deux mil vingt cinq et le vingt trois Janvier à 14 H 00
Nous, Céline POLOU, Vice-Présidente, Juge des Référés, assistée de Madame Wendy NICART, Greffier, avons rendu l’ordonnance suivante :
Vu l’assignation délivrée par exploit en date du 08 Novembre 2024 déposé par commissaire de justice.
A la requête de :
M. [V] [J]
[Adresse 6]
[Localité 4]
Rep/assistant : Me Massimo LOMBARDI, avocat au barreau de NICE
DEMANDEUR
Contre :
S.A. AXA FRANCE IARD
[Adresse 9]
[Localité 12]
Non comparante ni représentée
Organisme CPAM DES ALPES MARITIMES
[Adresse 11]
[Localité 3]
Non comparant ni représenté
Société GROUPAMA ASSICURAZIONI SPA
[Adresse 10]
[Localité 1] – ITALIE
Non comparante ni représentée
M. [R] [Z]
[Adresse 8]
[Localité 5]
Non comparant ni représenté
DÉFENDEURS
Après avoir entendu les parties en leurs explications à l’audience du 28 Novembre 2024 au cours de laquelle l’affaire a été mise en délibéré au 23 Janvier 2025.
EXPOSE DU LITIGE
Monsieur [V] [J] a été victime d’un accident de la circulation, survenu à [Localité 16] le 20 juin 2022, ce dernier qui était au volant de son scooter, ayant été percuté par l’ouverture de la portière du camion conduit par Monsieur [R] [Z] assuré auprès de la SA AXA France IARD.
Par acte de commissaire de justice des 7, 8 et 12 novembre, Monsieur [V] [J] a fait assigner la SA AXA France Iard, Monsieur [R] [Z], la Société GROUPAMA ASSICURAZIONI SPA et la CPAM des Alpes-Maritimes devant le juge des référés du tribunal judiciaire de Nice, afin de voir :
— ordonner, en application de l’article 145 du code de procédure civile, une expertise médicale
— voir condamner solidairement, la SA AXA France Iard et Monsieur [R] [Z] au visa de l’article 835 du même code et de la loi du 5 juillet 1985, au paiement de la somme de 6000 euros à titre de provision à valoir sur son préjudice patrimonial et extra patrimonial et d’une indemnité de 2000 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile ainsi qu’aux dépens.
A l’audience du 28 novembre 2024, Monsieur [V] [J] représenté par son conseil, a maintenu ses demandes.
Bien que régulièrement assigné en application de l’article 659 du code de procédure civile par procès-verbal de recherches infructueuses, le commissaire de justice précisant que le nom ne figure sur aucune boite aux lettres, que les voisins déclarent ne pas le connaitre et que les recherches entreprises n’ont pas permis de le retrouver, Monsieur [R] [Z] n’a pas constitué avocat.
Régulièrement assignée à personne morale, par acte remis à personne se disant habilitée, la SA AXA France IARD n’a pas constitué avocat.
Régulièrement assignée par acte de transmission à autorité compétente étrangère en vertu de l’article 8, paragraphe 2 du règlement (UE) 2020/1784 du Parlement européen et du Conseil de 25 novembre 2020 relatif à la signification et à la notification dans les Etats membres des actes judiciaires et extra-judiciaire en matière civile et commerciale, la Société GROUPAMA ASSICUAZIONI SPA n’a pas constitué avocat.
Bien que régulièrement assignée par acte remis à personne se disant habilitée, la Caisse primaire d’assurance maladie des Alpes maritimes n’a pas comparu et constitué avocat.
L’affaire a été mise en délibéré au 23 janvier 2025.
MOTIFS DE LA DECISION
Sur la demande d’expertise :
Aux termes de l’article 145 du code de procédure civile, s’il existe un motif légitime d’établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige, les mesures d’instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé en référé.
En l’espèce, il ressort des éléments versés aux débats et notamment du certificat du centre hospitalier LA PALMOSA en date du 20 juin 2022 que Monsieur [V] [J] a subi un préjudice corporel consécutif à un accident de la circulation consistant en particulier en de multiples contusions et dermabrasions sur le visage et les bras, sans fracture.
Dès lors, il justifie d’un préjudice et a donc un intérêt manifeste à voir établir de façon contradictoire l’étendue du préjudice subi par un médecin expert, inscrit sur la liste de la cour d’appel, présentant toutes les garanties d’objectivité et d’impartialité.
Il convient de faire droit à sa demande d’expertise, à ses frais avancés.
La mission de l’expert et les modalités de l’expertise seront précisées dans le dispositif de la présente ordonnance.
Sur la demande de provision :
Le juge des référés est sur le fondement de l’article 835 alinéa 2 du code de procédure civile, habilité à allouer une indemnité provisionnelle, lorsque la créance du requérant n’est pas sérieusement contestable.
En l’espèce, Monsieur [V] [J] expose avoir subi de multiples contusions et dermabrasions et un important choc émotionnel ayant engendré un arrêt de travail suite à l’accident de la route subi, ce dernier indiquant que la manœuvre de M. [Z] qui a soudainement ouvert la portière de son camion et l’a percuté étant la cause directe et exclusive de l’accident et des préjudices subis.
Il a subi de multiples contusions et dermabrasions, donnant lieu à la prise d’un traitement médicamenteux et des arrêts de travail répétés allant du 20 juin 2022 au 18 juillet 2022.
M.[J] justifie avoir adressé une demande d’indemnisation à la SA AXA France IARD en sa qualité d’assureur de M. [Z] le 31 août 2022 puis le 14 décembre 2022 en vain, cette dernière lui ayant notifié un refus de prise en charge aux motifs qu’il avait circulé sur la ligne blanche et avait commis une faute excluant totalement son droit à indemnisation en application de l’article 4 de la loi du 5 juillet 1985.
Il ressort du constat amiable d’accident automobile du 20 juin 2022, que le scooter conduit par M. [J] a effectué un dépassement du camion conduit par M. [Z], qu’il a franchi une ligne blanche et qu’il a été percuté par la portière droite du camion qui a été ouverte.
M. [J] fait valoir que le camion était stationné sur le côté droit de la route où il roulait, qu’il l’a dépassé, que le conducteur a ouvert la portière du camion avec imprudence sans s’assurer qu’il pouvait le faire sans danger et que l’ouverture de la portière est la cause exclusive et directe de l’accident.
Force est de relever que la compagnie d’assurance AXA ainsi que M. [Z] n’ont pas comparu ni soulevé de contestation en la présente instance et qu’il ressort du constat amiable que le camion conduit par M. [Z] était stationné sur la voie de droite où circulait le scooter conduit par M. [J], que ce dernier a effectué un dépassement du camion afin de le doubler et poursuivre sa route en passant sur une ligne blanche, mais que le conducteur du camion a ouvert la portière sans s’assurer de l’absence de véhicule circulant sur sa gauche, ladite portière ayant entrainé la chute de M. [J].
Dès lors, force est de considérer au vu de ces éléments, qu’il n’est pas justifié de l’existence d’une faute de nature à exclure totalement le droit à indemnisation de ce dernier en application de l’article 4 de la loi du 5 juillet 1985, l’éventuelle réduction de son droit à indemnisation qui relève d’une analyse au fond, ne faisant pas obstacle en l’état à l’octroi d’une provision.
En conséquence, la nature des blessures subies, les soins qu’elles ont entraînés et les souffrances endurées commandent de ramener à de plus justes proportions la demande indemnitaire et d’allouer à la victime une provision de 1500 euros à valoir sur la réparation de ses préjudices.
La SA AXA FRANCE IARD et Monsieur [R] [Z] seront condamnés in solidum à son paiement.
Sur l’article 700 du code de procédure civile et les dépens :
La SA AXA FRANCE IARD et Monsieur [R] [Z] seront condamnés in solidum à payer à Monsieur [V] [J] la somme de 1000 euros en application des dispositions de l’article 700 du code de procédure civile.
Les dépens seront mis à la charge de la SA AXA FRANCE IARD et Monsieur [R] [Z] dont l’obligation à indemnisation n’est pas sérieusement contestable.
PAR CES MOTIFS
Nous, juge des référés, statuant publiquement par ordonnance réputée contradictoire, en premier ressort et prononcée par mise à disposition au greffe, avis préalablement donné,
Au principal, renvoyons les parties à se pourvoir ainsi qu’elles aviseront ; vu les articles 145 et 835 alinéa 2 du code de procédure civile, vu la loi du 5 juillet 1985, L 376-1 du code de la sécurité sociale,
ORDONNONS une expertise de Monsieur [V] [J] ;
COMMETTONS pour y procéder le Docteur [C] [B], expert inscrit sur la liste de la cour d’appel d'[Localité 13] :
[Adresse 7]
Tél : [XXXXXXXX02]
Mèl : [Courriel 15]
à charge pour lui d’avoir recours à un sapiteur dans une spécialité distincte de la sienne si cela s’avérait nécessaire, avec mission de :
1°- convoquer la victime du dommage corporel, avec toutes les parties en cause et en avisant leurs conseils ;
2°- se faire communiquer par tout tiers détenteur, l’ensemble des documents nécessaires à l’exécution de la présente mission, en particulier, et avec l’accord de la victime ou de ses ayants droits, le dossier médical complet (certificat médical initial descriptif, certificat de consolidation, bulletin d’hospitalisation, compte-rendu d’intervention, résultat des examens complémentaires, etc.) et les documents relatifs à l’état antérieur (anomalies congénitales, maladies ou séquelles d’accident) ainsi que le relevé des débours de la CPAM ou de l’organisme social ayant servi des prestations sociales, sous réserve de nous en référer en cas de difficulté ;
3°- relater les constatations médicales faites à l’occasion ou à la suite de ce dommage et consignées dans les documents ci-dessus visés ;
4°- examiner la victime ;
5°- décrire les lésions subies ou imputées par la victime à l’événement dommageable, leur évolution, les soins médicaux et paramédicaux mis en œuvre jusqu’à la consolidation ;
6° – fixer la date de consolidation des blessures, définie comme étant la date de stabilisation des lésions médicalement imputables aux faits à l’origine des dommages ;
Au titre des préjudices patrimoniaux temporaires avant consolidation :
* Dépenses de Santé Actuelles (DSA)
* Frais divers (FD) : au vu des décomptes et des justificatifs fournis, donner son avis sur d’éventuelles dépenses de santé ou de transport exposées par la victime avant la consolidation de ses blessures qui n’auraient pas été prises en charge par les organismes sociaux ou par des tiers payeurs, en précisant le cas échéant si le coût ou le surcoût de tels faits se rapportent à des soins ou plus généralement à des démarches nécessitées par l’état de santé de la victime et s’ils sont directement en lien avec les lésions résultant des faits à l’origine des dommages ;
* Perte de gains professionnels actuels (PGPA), indiquer les périodes pendant lesquelles la victime a été avant sa consolidation et du fait de son incapacité fonctionnelle résultant directement des lésions consécutives aux faits à l’origine des dommages, dans l’incapacité d’exercer totalement ou partiellement une activité professionnelle ou économique ou encore sportive ;
Au titre des préjudices patrimoniaux permanents après consolidation :
* Dépenses de santé futures (DSF)
* frais de logement adapté (FLA) : donner son avis sur d’éventuelles dépenses ou frais nécessaires pour permettre le cas échéant à la victime d’adapter son logement à son handicap ;
* frais de véhicule adapté (FVA) : au vu des justificatifs fournis, donner son avis sur d’éventuelles dépenses nécessaires pour permettre le cas échéant à la victime d’adapter son véhicule à son handicap en précisant leur coût ou leur surcoût, ainsi que la nature et la fréquence de renouvellement des frais d’adaptation ;
* assistance par tierce personne (ATP) : donner son avis sur la nécessité d’éventuelles dépenses liées à l’assistance permanente d’une tierce personne, en précisant, le cas échéant, s’il s’agit d’un besoin définitif ;
* perte de gains professionnels futurs (PGPF) : indiquer au vu des justificatifs produits si le déficit fonctionnel permanent dont la victime reste atteinte après sa consolidation entraîne l’obligation pour elle de cesser totalement ou partiellement son activité professionnelle ou de changer d’activité professionnelle ;
* incidence professionnelle (IP) : indiquer, notamment au vu des justificatifs produits, si le déficit fonctionnel permanent entraîne d’autres répercussions sur son activité professionnelle actuelle ou future (obligation de formation pour un reclassement professionnel, pénibilité accrue dans son activité, dévalorisation sur le marché du travail etc. ;
* préjudice scolaire, universitaire ou de formation (PSU) : dire si la victime a subi une perte d’année d’étude scolaire, universitaire ou de formation en précisant le cas échéant si celle-ci a dû se réorienter ou renoncer à certaines ou à toutes formations du fait de son handicap ;
Au titre des préjudices extrapatrimoniaux temporaires avant consolidation :
* déficit fonctionnel temporaire (DFT) : indiquer si la victime a subi un déficit fonctionnel temporaire, en préciser sa durée, son importance et au besoin sa nature ;
* souffrances endurées (SE) : décrire les souffrances physiques et psychiques endurées par la victime, depuis les faits à l’origine des dommages jusqu’à la date de consolidation, du fait des blessures subies et les évaluer sur une échelle de 1 à 7 degrés ;
* préjudice esthétique temporaire (PET) : décrire la nature et l’importance du dommage esthétique subi temporairement jusqu’à consolidation des blessures et l’évaluer sur une échelle de 1 à 7 degrés ;
Au titre des préjudices extrapatrimoniaux permanents après consolidation :
* déficit fonctionnel permanent (DFP) : indiquer si la victime a subi un déficit fonctionnel permanent subsistant après la consolidation des lésions ; en évaluer l’importance et au besoin en chiffrer le taux ;
* préjudice d’agrément (PA) : donner son avis sur l’existence d’un préjudice d’agrément résultant de l’impossibilité pour la victime de pratiquer régulièrement une activité spécifique sportive ou de loisirs ;
* préjudice esthétique permanent (PEP) : décrire la nature et l’importance du préjudice esthétique subi de façon définitive après la consolidation des blessures et l’évaluer sur une échelle de 1 à 7 degrés ;
* préjudice sexuel et préjudice d’établissement (PS) (PE) : indiquer s’il existe ou existera (lorsque la victime est un enfant) un préjudice sexuel, de procréation ou d’établissement ;
DISONS que l’expert devra établir un état récapitulatif de l’évaluation de l’ensemble des postes énumérés dans la mission et dire si l’état de la victime est susceptible de modification en aggravation ou en amélioration ;
Dans l’affirmative, fournir à la juridiction toutes précisions utiles sur cette évolution, son degré de probabilité, et, dans le cas où un nouvel examen apparaîtrait nécessaire, indiquer le délai dans lequel il devra y être procédé ;
DISONS qu’en application des dispositions des articles 748-1 et suivants du code de procédure civile , dans l’hypothèse où l’expert judiciaire aurait recueilli l’accord des parties à l’utilisation de la plate-forme OPALEXE , celle-ci devra être utilisée, conformément à la convention entre le ministère de la justice et le conseil national des compagnies d’experts de justice concernant la dématérialisation de l’expertise civile du 18 avril 2017 et à l’arrêté du 14 juin 2017 portant application des dispositions du titre XXI du livre 1° du code de procédure civile aux experts judiciaire , aux envois, remises et notifications mentionnés à l’article 748-1 du code de procédure civile ;
DISONS que Monsieur [V] [J] devra consigner à la régie du tribunal judiciaire de NICE une provision de 780 euros à valoir sur les frais d’expertise, et ce au plus tard le 24 mars 2025, à peine de caducité de la mesure d’expertise, sauf dans l’hypothèse où une demande d’aide juridictionnelle antérieurement déposée serait accueillie, auquel cas les frais seront avancés directement par le Trésorier Payeur Général ;
DISONS que l’expert procédera à sa mission dès qu’il sera avisé du versement de la consignation ci-dessus fixée ou dès notification de la décision d’aide juridictionnelle, et qu’il déposera au greffe rapport de ses opérations au plus tard le 24 septembre 2025, sauf prorogation dûment autorisée ;
DISONS que, conformément aux dispositions de l’article 280 du code de procédure civile, en cas d’insuffisance manifeste de la provision allouée, au vu des diligences faites ou à venir, l’expert en fera sans délai rapport au juge, qui, s’il y a lieu, ordonnera la consignation d’une provision complémentaire à la charge de la partie qu’il détermine et qu’à défaut de consignation dans le délai et selon les modalités fixés par le juge, et sauf prorogation de ce délai, l’expert déposera son rapport en l’état ;
DISONS que, conformément aux dispositions de l’article 282, le dépôt par l’expert de son rapport sera accompagné de sa demande de rémunération, dont il aura adressé un exemplaire aux parties par tout moyen permettant d’en établir la réception et disons que, s''il y a lieu, celles-ci adresseront à l’expert et à la juridiction ou, le cas échéant, au juge chargé de contrôler les mesures d’instruction, leurs observations écrites sur cette demande dans un délai de quinze jours à compter de sa réception ;
DISONS que, passé le délai imparti aux parties par l’article 282 pour présenter leurs observations, le juge fixera la rémunération de l’expert en fonction notamment des diligences accomplies, du respect des délais impartis et de la qualité du travail fourni ;
DISONS que, sauf accord contraire des parties, l’expert commis devra adresser aux parties un pré-rapport de ses observations et constatations afin de leur permettre de lui adresser un DIRE récapitulant leurs arguments sous un DÉLAI DE UN MOIS ;
DISONS qu’en cas d’empêchement de l’expert commis, il sera procédé à son remplacement par ordonnance du juge chargé de la surveillance des expertises ;
COMMETTONS le magistrat chargé du contrôle des expertises, pour surveiller les opérations d’expertise ;
DECLARONS la présente ordonnance commune à la Caisse primaire d’assurance maladie des Alpes maritimes ;
CONDAMNONS in solidum la SA AXA France Iard et Monsieur [R] [Z] à payer à Monsieur [V] [J] une indemnité provisionnelle de 1500 euros à valoir sur la réparation de ses préjudices;
CONDAMNONS in solidum la SA AXA France Iard et Monsieur [R] [Z] à payer à Monsieur [V] [J] la somme de 1000 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile ;
CONDAMNONS in solidum la SA AXA France Iard et Monsieur [R] aux dépens de l’instance,
REJETONS le surplus des demandes ;
RAPPELONS que la présente décision est exécutoire de droit à titre provisoire ;
LE GREFFIER LE JUGE DES REFERES
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