Tribunal Judiciaire de Paris, 9e chambre 2e section, 3 février 2026, n° 24/08726
TJ Paris 3 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Clause abusive dans le contrat de prêt

    La cour a jugé que la clause de déchéance du terme est abusive et non écrite, car elle ne fixe pas de montant minimum d'impayés et n'accorde qu'un délai de 15 jours pour régulariser les impayés.

  • Rejeté
    Difficultés financières dues à la crise sanitaire

    La cour a estimé que les difficultés financières des emprunteurs résultent de la crise sanitaire, un événement imprévisible, et que la banque n'avait pas d'obligation de mise en garde.

  • Rejeté
    Erreur dans le calcul du TAEG

    La cour a rejeté la contestation du TAEG, considérant que les erreurs étaient minimes et ne justifiaient pas la déchéance du droit aux intérêts.

  • Accepté
    Manquement des emprunteurs à leur obligation de remboursement

    La cour a constaté que les emprunteurs n'avaient pas respecté leurs obligations de remboursement, justifiant ainsi la résolution des contrats de prêt.

  • Accepté
    Montant des sommes dues

    La cour a constaté que les emprunteurs devaient des sommes importantes au titre des prêts, justifiant la condamnation au paiement.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 9e ch. 2e sect., 3 févr. 2026, n° 24/08726
Numéro(s) : 24/08726
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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