Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 5 mai 2026, n° 25/56706
TJ Paris 5 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Le CSE de l'EPIC EAU DE [Localité 1] demandait au juge des référés d'ordonner la suspension du projet de réorganisation "DD 2030" et d'interdire à l'EPIC de le poursuivre jusqu'à l'achèvement de la procédure d'information-consultation du CSE. Le CSE invoquait un trouble manifestement illicite en raison d'une information jugée insuffisante et du non-respect des obligations légales.

L'EPIC EAU DE [Localité 1] soulevait une exception d'incompétence matérielle, arguant que le litige portait sur l'exécution d'une décision de justice antérieure et relevait du juge de l'exécution. L'EPIC contestait également la recevabilité de demandes additionnelles du CSE concernant des modifications d'horaires et de fonctions.

Le tribunal a rejeté les demandes du CSE, estimant que le litige portait sur l'exécution d'un jugement antérieur et relevait donc de la compétence exclusive du juge de l'exécution. Le tribunal a également jugé les demandes additionnelles irrecevables en l'absence de lien suffisant avec la demande initiale.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, service des réf., 5 mai 2026, n° 25/56706
Numéro(s) : 25/56706
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 14 mai 2026
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Texte intégral

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