Tribunal Judiciaire de Paris, 9e chambre 2e section, 7 avril 2026, n° 23/16302
TJ Paris 7 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame [M] a assigné la Société Générale et la Banco [T] [H] pour obtenir réparation de son préjudice matériel et moral, suite à une escroquerie présumée. Elle a versé des sommes importantes pour des investissements qui se sont avérés perdus, et demande la condamnation des banques à la rembourser.

La question juridique principale portait sur la responsabilité des banques dans la prévention de cette escroquerie, notamment au regard de leur devoir de vigilance. La demanderesse invoquait le non-respect de ces obligations par les deux établissements bancaires.

Le tribunal a débouté Madame [M] de ses demandes. Il a jugé que la Société Générale n'avait pas manqué à son devoir de vigilance, les opérations étant consenties par la cliente et ne présentant pas d'anomalie apparente. Concernant la Banco [T] [H], le tribunal a appliqué le droit portugais, conformément à une ordonnance antérieure, et a conclu que les dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux ne permettaient pas d'engager la responsabilité de la banque.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 9e ch. 2e sect., 7 avr. 2026, n° 23/16302
Numéro(s) : 23/16302
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 15 avril 2026
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Texte intégral

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